Agroalimentaire

Les Porcs d’Or

Les Porcs d’Or récompensent les entreprises et les organisations publiques qui utilisent (ou, pour les entreprises uniquement, qui s’y engagent dans un délai de 5 ans) du porc issu d’élevages plus respectueux du bien-être des truies reproductrices et des porcs à l’engraissement. Plus de 3,3 million de truies et porcs à l’engraissement bénéficient déjà chaque année des engagements de nos lauréats.

Environ 1,38 milliards de porcs sont abattus chaque année pour leur viande dans le monde. Plus de la moitié d’entre eux sont élevés en Asie avec plus de 45% de la population porcine mondiale se trouvant en Chine. Les plus gros producteurs de porcs (hors Asie) sont l’UE (avec près de 313 millions de porcs abattus par an), les Etats-Unis (environ 111 millions par an) et le Brésil (plus de 34 millions). En France, environ 25 millions de porcs charcutiers sont abattus chaque année et on compte environ 1 million de truies reproductrices. Bien que les porcs soient encore élevés de manière très extensive (en plein air) dans certaines parties du monde et notamment dans certains pays en voie de développement, plus de la moitié de la production de porc mondiale est issue d’élevages intensifs.

Les conditions minimum pour la protection des porcs dans l’UE sont définies dans la Directive du Conseil 2008/120/CE. À partir du 1er janvier 2013, tous les élevages doivent loger les truies en groupe de la 5ème semaine à la semaine précédant la mise-bas, fournir un accès permanent à des matériaux manipulables et une quantité suffisante d’aliments volumineux ou riches en fibres ainsi que des aliments riches en énergie. Tous les élevages doivent d’ors et déjà répondre à ces normes. En particulier, les aspects suivants de la Directive se doivent d’être respectés:

  • « Les porcs doivent avoir un accès permanent à une quantité suffisante de matériaux de manipulation, tels que la paille, le foin, le bois, la sciure, le compost, la tourbe ou un mélange de ces derniers, qui ne compromettent pas la santé des animaux. »
  • « La section partielle de la queue et le meulage des dents ne peuvent être réalisés de manière systématique, mais seulement si 1) il existe des preuves que des blessures ont été causées au niveau des mamelles des truies ou des oreilles ou des queues des porcs et 2) d’autres mesures ont été prises afin de prévenir la caudophagie et d’autres vices, notamment en tenant compte du milieu de vie et du taux de charge. Les conditions d’ambiance ou les systèmes de conduite des élevages doivent être modifiés s’ils ne sont pas appropriés. »


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